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Utiliser la plateforme Edtake pour créer une séquence de FLE à partir de zéro

EdTake est une startup parisienne créée en 2019 dont le but est de fournir des logiciels pour accélérer la conception de formations auprès des enseignants. Leur plateforme phare, du même nom (edtake), fournit un espace où l’IA accompagne pas à pas la création d’une séquence de cours en ligne. Elle est à ce jour disponible en anglais et en français.
Dans cet article, je compare les promesses de la plateforme à ses fonctionnalités réelles, et notamment celle de pouvoir créer un contenu de formation à partir de zéro.
Mon bilan, justifié, se trouvera à la fin de l’article.
Promesses de la plateforme Edtake
La promesse principale de Edtake, d’après leur site Internet, est de pouvoir « crée[r] et adapte[r] [ses] contenus rapidement, tout en maximisant l’engagement et la réussite de [ses] apprenants. »
C’est une plateforme qui permet donc de créer du contenu de formation à partir de zéro, mais aussi de créer du contenu à partir de documents déjà existants (comme des PDF, des PowerPoints, des vidéos…).
Les clients semblent estimer qu’ils économisent 75% sur leur temps de conception de formation grâce à la plateforme.
Ils utilisent une IA conforme RPGD, « éthique et souveraine », localisée en France.
Test de la plateforme Edtake : création d’une séquence sur les temps du passé
Pour mon test de création de séquence, j’ai considéré le problème suivant : dans mon groupe d’apprenants B1 de FLE, certains ont encore du mal à savoir quand utiliser les temps du passé : le passé composé, l’imparfait et le plus-que-parfait. Mes apprenants sont slovaques et dans leur langue, il n’y a pas autant de temps du passé différents. Ils connaissent déjà les règles de conjugaison, mais ne savent pas toujours en contexte comment utiliser ces temps.
Je pourrais refaire une leçon et des exercices sur ce sujet en cours, mais je ne veux pas retarder tout le groupe à cause des apprenants les plus en difficulté.
J’utilise donc ici Edtake pour voir ce que leur IA me propose pour remédier à ce problème. Je souhaiterais avoir un contenu que les apprenants les plus en difficulté puissent consulter en toute autonomie en-dehors des cours.
Etape 1 : Cadrer la formation
1.1 Définition des objectifs
Sur la page d’accueil de Edtake, je clique sur le bouton « + Nouvelle Ressource » pour créer ma nouvelle séquence.
D’emblée, la plateforme me demande comment je souhaite créer ma « ressource » : à partir de zéro, ou bien de sources existantes. Ici, je clique « A partir de zéro ».

Sur l’étape suivante, l’IA me demande de renseigner mon « Problème opérationnel » et mon « Objectif opérationnel ».
Le problème se réfère donc à la situation problématique à résoudre, et l’objectif se réfère aux résultats qu’on veut obtenir une fois que la situation est résolue.

Voici le problème que je renseigne (écrit d’un seul jet) :
Beaucoup d’apprenants FLE ont du mal à savoir quand utiliser l’imparfait, le passé composé, le plus-que-parfait dans un texte écrit ou à l’oral. Ils connaissent les règles de chacun, mais ne savent pas quand utiliser chaque.
Voici l’objectif que je renseigne (écrit d’un seul jet aussi) :
Les apprenants FLE comprendront la différence d’utilisation entre les trois temps de l’imparfait, passé composé, plus-que-parfait. Ils seront capables de la mettre en pratique dans un texte écrit où il faut choisir les bons temps à utiliser. Ils doivent aussi savoir les utiliser à l’oral, dans des interactions de la vie quotidienne ou des récits d’évènements récents du quotidien. Par exemple, en racontant un vol à un agent de police, un évènement du weekend, une surprise qui s’est passée, etc.
L’objectif est donc purement grammatical. Je ne mentionne pas d’objectif particulier de vocabulaire (mise à part le thème des évènements du quotidien comme support), ni de phonétique, ni de sociolinguistique, ni de culturel.
Sur l’étape suivante, la plateforme me demande de préciser l’objectif que j’ai écrit précédemment, sur 3 déclinaisons : « Sujet », « Objectif de la formation » et « Compétence visée ».
C’est la première fois que l’IA intervient, en proposant des réponses rédigées à partir de mes renseignements antérieurs. C’est donc ma première occasion de pouvoir vérifier que l’IA a compris ce que je souhaite accomplir. J’ai le choix entre rédiger ma réponse, ou bien cliquer sur une des propositions de l’IA à la place.

Pour le sujet et l’objectif, je choisis des réponses déjà rédigées par l’IA.
J’ai choisi pour le sujet :
“Rédaction de textes narratifs en utilisant les trois temps pour ancrer la compréhension.”
Et pour l’objectif :
“Développer la capacité des apprenants à identifier les contextes d’usage de l’imparfait, du passé composé et du plus-que-parfait.”
Cependant, pour la « Compétence visée », ce que me propose l’IA n’a rien à voir avec ce que j’ai demandé… l’exemple fourni parle de pouvoir « expliquer les principes de fonctionnement d’une IA générative »… un bug ?

Ne sachant pas quoi écrire de plus que ce que j’avais déjà donné, j’écris alors simplement pour les compétences visées :
“Grammaire”
1.2 Définir les apprenants ciblés (persona)
Sur l’étape suivante, je dois renseigner le profil type de mes apprenants.

Je ne peux pas écrire de détails importants, seulement le « nom » et le « niveau » (débutant/intermédiaire/avancé), ce que je trouve reste vague et… assez inutile. Un « persona » dans le concept du design thinking (auquel je suis formée) recouvre normalement les besoins, motivations, caractéristiques clés de la personne ciblée, et ici on ne retrouve rien par rapport à ça.
Pour un vrai cours de FLE, il faudrait pouvoir préciser la culture d’origine des apprenants, les langues déjà parlées, les motivations pour apprendre la langue…
Voici mes choix effectués malgré tout :

Je peux choisir plusieurs persona, mais je n’en prends qu’un ici, vu le peu d’utilité que cela semble avoir.

1.3 Finaliser le cadrage
Sur l’étape suivante, je dois choisir les paramètres de ma ressource.
On peut choisir le type de progression comme “Séquentielle” ou “Libre”. Pas d’explication n’est fournie. Je suppose que “Libre” veut dire qu’on peut sauter d’un chapitre à un autre sans suivre d’ordre précis. Je choisis donc “Séquentiel”.
On peut choisir la langue d’enseignement. J’ai gardé ici le français.

Dans l’étape suivante, je dois renseigner des informations de cadrage supplémentaires. J’ai déjà un peu l’impression de me répéter, alors je demande à l’IA de générer les réponses à chaque bloc pour moi, en cliquant sur le bouton « Générer » en bas à gauche.

Résultat :

Je ne change rien, je continue ainsi.
Sur la page suivante, je dois préciser les objectifs pédagogiques. Encore ?
Je génère une fois de plus la réponse avec l’IA.

Je ne change rien à la réponse donnée.
Dans l’étape suivante, on me demande un résumé de la formation. A nouveau, j’ai l’impression de me répéter. Je génère alors la réponse avec l’IA, et je ne change rien à la réponse.

Enfin, la plateforme me fournit un récapitulatif de toutes les informations cadrées jusqu’à présent.

L’étape de cadrage est prête.
Etape 2 : Remplir la formation
Maintenant que le cadrage est fait, j’espère que l’IA a tout ce qui lui faut pour créer ma formation de rêve adaptée à mes besoins.
Je clique sur « Séquences », où doivent apparaître les contenus de cours pour les élèves. Tout est vide pour l’instant.

Je clique sur le bouton rose « Générer un déroulé », pour que l’IA s’occupe de me créer ma formation à partir du cadrage renseigné précédemment.
Aussitôt, 10 modules apparaissent, dont 1 introduction, 1 conclusion, 4 apprentissages théoriques, 1 étude de cas, et 3 mises en situation.



J’ai aussi la possibilité, de supprimer un module de mon choix, de de l’éditer, ou d’ajouter un module personnalisé en cliquant sur « + » à la fin, en choisissant parmi 6 types de séquences différentes.
Les 6 catégories de séquences sur Edtake
Edtake permet de créer 6 types de séquences pédagogiques au sein d’une formation :
- Introduction
- Apprentissage théorique
- Etude de cas
- Mise en situation
- Evaluation
- Conclusion
Le terme « séquence » me paraît personnellement mal choisi, car pour moi la formation ici est une séquence en soi, et chaque module devrait être au mieux une séance ou un module de séance. Par exemple, « Conclusion » ne peut pas être une séquence en soi… C’est en tout cas le vocabulaire qu’on utilise en FLE, surtout pour un sujet « simple » portant sur les temps du passé.
Jusqu’ici, l’IA s’est chargée du cadrage de la formation et de la création d’un premier déroulé de celle-ci.
Maintenant, regardons comment l’IA aide à créer le contenu final qui sera montré aux apprenants.
Type 1 : Introduction
Dans « Introduction », je vois qu’un résumé de la « séquence » est déjà disponible.

Cependant, lorsque je clique sur l’onglet « Editeur », tout est vide et encore à construire.

Je clique sur le bouton rose « Générer du contenu ».
L’IA ne me propose pas de fournir des indications supplémentaires et se met tout de suite au travail.
Après quelques secondes d’attente. il n’y a que du texte qui ait été généré. Pas d’image, pas de vidéo, pas d’exercice. Je suppose donc que par défaut, l’IA ne génèrera que du texte dans l’introduction.

Si je veux qu’elle génère des images ou des vidéos, je dois le lui demander explicitement via les autres outils du menu.
A droite de chaque bloc, un menu supplémentaire me propose d’améliorer le texte avec l’IA.

Je clique sur “Améliorer” et je peux donner mon feedback directement.

J’écris alors ma critique principale du texte d’introduction fait par l’IA, en précisant mes attentes :
“plus court. Moins littéraire, plus « courant ». et pense à citer des cas d’usage pertinents de ces problématiques pour que les apprenants puissent s’identifier tout de suite au problème.”
Malheureusement, rien n’a absolument changé dans le texte proposé… J’ai essayé deux fois, à 1 semaine d’intervalle, je suppose que c’est donc un défaut de la plateforme et non pas un bug temporaire.
Je serai donc contrainte de demander à une IA extérieure, comme Gemini, de modifier mon texte selon ma demande.
L’IA n’est donc pas particulièrement utile pour créer le module d’Introduction, à part faire un premier texte brouillon.
Type 2 : Apprentissage théorique
Pour la séquence de type « Apprentissage théorique », lorsque je demande de générer le contenu avec l’IA, les options suivantes me sont proposées. C’est déjà une avancée par rapport à la séquence « Introduction » où aucune pré-personnalisation n’était possible.

Je sélectionne toutes les options à disposition, sauf “Glossaire”, car je ne pense pas que cela soit adapté à la leçon.
L’IA doit donc me générer, en plus du texte, des exercices adaptés.
Je n’ai pas la possibilité de préciser davantage ma demande, par exemple avec un texte libre.
Voici un exemple d’exercice alors généré, un texte à trous :

Je suis déçue car je pensais que l’IA ferait un exercice d’application, pas un exercice plutôt adressé à un apprenant FLM (Français Langue Maternelle) très théorique.
Il n’y a pas de fonctionnalité pour demander à l’IA de changer ces exercices. Si je veux les changer, je dois le faire manuellement.
Type 3 : Etude de cas
Pour la séquence de type « Etude de cas », lorsque je demande de générer le contenu avec l’IA, l’interface me propose de remplir un texte précisant ma demande, ce que « Introduction et « Apprentissage théorique » ne faisaient pas.
J’ai simplement copié/collé le texte issu du « Résumé de la séquence », puis j’ai ajouté des indications pour ajouter des exercices interactifs incluant des textes à trous. Cette fois, mon texte est précis : je lui demande de tirer ses exemples d’un site Internet précis (VDM), qui comporte plusieurs histoires drôles du quotidien. C’est une idée qui vient d’exercices que j’ai déjà faits avec mes apprenants, mais seulement sur papier jusque-là.

Voici mon prompt complet :
Cette séquence pratique invite les apprenants à évaluer la cohérence temporelle d’un récit court et à corriger les erreurs d’usage des temps narratifs. Elle favorise l’autonomie dans l’amélioration de la production écrite.
Mets des exercices interactifs où l’apprenant doit remplir 10 textes à trous différents. Les textes à trous doivent être inspirés des textes disponibles sur https://www.viedemerde.fr/ (VDM). Dans chaque trou, il faut qu’ils écrivent le verbe conjugué de la bonne façon (imparfait, passé composé ou plus-que-parfait). Il faut aussi indiquer le verbe à l’infinitif à côté, comme référence.
En bas de chaque texte à trou, il faut expliquer le vocabulaire éventuellement difficile du texte aussi.
Le résultat n’est malheureusement pas à la hauteur de ma demande. Non seulement aucun exercice n’a été généré, mais en plus L’IA réutilise mes instructions pour créer une étude de cas fictive… non adaptée à un cours de FLE.

Cependant, si l’étude de cas n’a pas pris l’initiative de générer des exercices comme je lui ai demandé, l’option de générer des exercices, notamment celui du texte à trous, reste disponible dans le menu général.

Je clique sur « Générer ». La plateforme me demande de choisir le nombre d’exercices que je veux générer. Je ne peux générer que 5 exercices à la fois du même type.

Je choisis donc « 5 » pour le texte à trous, en espérant que ma demande de créer un vrai texte à trous sera comprise cette fois.
Des exercices de texte à trous sont effectivement générés. Toutefois, les exercices sont basés sur la description générée précédemment par l’IA… et non pas mes instructions initiales de se référer aux histoires de la plateforme de VDM.

Type 4 : Mise en situation
Pour la séquence de type « Mise en situation », lorsque je demande de générer le contenu avec l’IA, l’interface me propose de remplir un texte précisant ma demande, comme pour « Etude de cas ».
J’ai simplement copié/collé le texte issu du « Résumé de la séquence », et j’ai rajouté le prompt précédent demandant de créer des exercices adaptés issus de la plateforme VDM.

Cette fois, les exercices sont créés… mais pas de façon interactive. Il s’agit simplement d’un véritable texte à trous, que personne ne peut remplir directement sur l’ordinateur, et qui ne donne pas de correction immédiate non plus.

Les réponses se trouvent en bas du module, il faut donc faire la vérification soi-même.

Par ailleurs, « Mise en situation » ne propose pas l’option de créer d’exercice interactif manuellement.
Maintenant, en cherchant à illustrer chaque texte avec une image adaptée, j’ajoute un bloc de texte en choisissant d’ajouter une image.

Je choisis l’option « Générer via l’IA ». Je copie-colle un des textes à trous générés précédemment, sans aucun autre changement, dans un esprit de minimiser le travail à fournir. Je peux aussi choisir le style de l’image, et je choisis « Bande dessinée ».

Le résultat fait un peu peur :

En effet :
- les personnages ne gardent pas la même apparence tout au long de l’histoire ;
- le « bébé oublié » a été remplacé par un « portefeuille oublié » (non respect de la consigne) ;
- il y a de nombreuses fautes de français, des mots inventés (« les cources », « je ttérise-amie ! »…).
Je choisis ensuite de générer l’image avec le style « Aquarelle » pour voir si c’est juste un problème de style de dessin.

Cette fois, il n’y a plus de texte, et la consigne est presque respectée (il y a un bébé dans une voiture), mais surinterprétée (« vieille amie » est devenu « vieille dame »). Ce n’est pas non plus dans le style de l’aquarelle, et l’ambiance est plutôt sordide au lieu de transmettre l’idée de comédie.
Je rajoute l’instruction « Fais une image dans un style de comédie », et je change le style à « Manga ».

Le résultat traduit cette fois mieux l’ambiance du texte, tragi-comédie. Le style du manga est respecté. Toutefois, il y a une faute de français, « cheveurs » au lieu de « cheveux ». La plateforme ne permet pas d’éditer directement l’image, et il faut donc regénérer une image. Cette fois, je rajoute en plus l’instruction « n’écris pas de texte ».
Le résultat est cette fois parfait :

Des icônes ont été utilisées à la place du texte, ce qui empêche toute erreur d’écriture. Le style du manga est toujours respecté. L’émotion tragi-comique est encore présente. Il y a la référence au bébé avec l’image du biberon. Je valide l’image et l’insère alors au texte.
Je retiens que pour maximiser ses chances de générer une image adaptée au texte, il vaut mieux :
- préciser si l’on souhaite du texte dans l’image ou non,
- préciser l’ambiance de l’image,
- et tester dans différents styles de dessin.
Type 5 : Evaluation
L’évaluation ne peut pas être créée avec l’IA. Il faut nécessairemment que le formateur crée lui-même son évaluation. Le fameux bouton rose « Générer du contenu » n’apparaît pas ici.
Même au sein de chaque bloc, l’IA peut aider à générer du contenu, seulement pour créer un paragraphe.
L’IA n’aide donc pas à créer des exercices évaluatifs.

Type 6 : Conclusion
Pour la séquence de type « Conclusion », lorsque je demande de générer le contenu avec l’IA, aucune pré-personnalisation n’est proposée, comme dans « Introduction ». Le contenu est généré automatiquement, et il ne s’agit que de texte.
Une fois le texte généré, les mêmes options d’amélioration que dans ‘Introduction » sont disponibles.

Mais comme dans « Introduction », l’outil « Améliorer » avec l’IA ne fonctionne pas. J’ai beau donner une instruction simple : « écris avec un vocabulaire plus simple », les changements n’apparaissent pas sur le texte final.
Bilan sur les fonctionnalités de l’IA sur Edtake : un copilotage… similaire à Gemini
Pour ce cours de FLE, l’IA de Edtake a servi :
- à préciser le cadrage de la formation,
- à générer un déroulé de formation dans un ordre cohérent,
- à générer du texte à partir des informations fournies,
- à générer des exercices statiques (adaptés au FLE dans « Mise en situation » uniquement),
- à générer des images illustrant ces exercices statiques (ou tout autre texte), sans texte par-dessus l’image,
- à générer des exercices interactifs (pour des questions très théoriques, davantage adaptées à des questions par exemple sur les connaissances cultures/civilisationnelles dans un cours de FLE).
Toutes ces choses peuvent en réalité se faire sur une plateforme IA gratuite comme Gemini + un outil de traitement de texte. Les exercices interactifs n’ont pas d’intérêt dans notre cas car lorsqu’ils sont générés, ils ne sont pas adaptés à un cours de FLE se concentrant sur la pratique de la langue.
Là où l’IA de Edtake aurait pu faire une différence dans notre cas (et donc faire gagner du temps), mais ne l’a pas fait à cause de fonctionnalités absentes, est pour les cas suivants :
- pour générer/comprendre les persona de mes apprenants en détail,
- pour changer/améliorer un texte déjà écrit selon de nouvelles instructions,
- pour générer un exercice interactif adapté à un cours de langue,
- pour générer une évaluation finale,
- pour générer des images en même temps que le texte (la génération d’images est possible, mais elle doit se faire selon une instruction à part de la génération de texte),
- pour éditer des images déjà en place ou déjà générées,
- pour générer des images comprenant du texte correctement écrit.
Alors, promesses tenues ?
Ma conclusion est que Edtake n’est pas adapté pour l’instant pour créer un cours de langue étrangère incluant des exercices pratiques interactifs.
L’IA proposée ne permet pas de faire gagner davantage de temps qu’une autre IA gratuite comme Gemini couplé à un outil de traitement de texte ou de création de cours standard.
Dans un article ultérieur, j’explorerai une dernière fonctionnalité de Edtake, servant à créer une vidéo de présentation de cours avec un avatar virtuel de Heygen.




